Recouvrement judiciaire B2B : sécuriser la preuve, le titre et l’exécution
Dirigeants, DAF et directions juridiques
Le recouvrement judiciaire B2B ne doit pas être engagé par automatisme. Sur une créance commerciale, il faut vérifier la preuve, choisir la voie procédurale utile, anticiper une éventuelle opposition et conserver l’objectif final : obtenir une issue effective et sécurisée.
Les informations transmises via nos formulaires sont traitées confidentiellement.
Confier un dossier judiciaire B2B
LEGATUM & PARTNERS intervient lorsque la phase amiable ne suffit plus et que le dossier doit être préparé pour une trajectoire précontentieuse, judiciaire ou d’exécution.
Avant d’agir : vérifier la solidité du dossier
Choisir la bonne voie judiciaire
L’opposition : le risque à anticiper
Titre exécutoire : étape importante, pas finalité
Obtenir une décision favorable ou un titre exécutoire n’est qu’une étape. Le véritable enjeu reste l’issue effective du dossier. La stratégie doit donc intégrer, dès le départ, les mesures d’exécution envisageables, les actifs identifiables et les intervenants nécessaires.
Ce que nous pilotons dans la phase judiciaire
Quand faut-il passer au recouvrement judiciaire ?
Lorsque la phase amiable n’apporte plus de progrès utile, que la preuve est structurée et que l’intérêt économique du dossier justifie une action plus ferme.
L’injonction de payer est-elle toujours adaptée ?
Non. Elle peut être pertinente pour une créance documentée et peu contestable, mais une action au fond peut être préférable si un débat contradictoire est prévisible.
Un titre exécutoire garantit-il le paiement ?
Non. Le titre permet d’agir, mais le règlement dépend ensuite des mesures d’exécution possibles, de la solvabilité du débiteur et des actifs identifiables.
Analyse judiciaire confidentielle
Vous représentez une entreprise confrontée à une créance commerciale impayée ? Les premiers éléments transmis permettent d’apprécier la preuve, le risque procédural et la trajectoire judiciaire envisageable.